You are here

Les anecdotes animalières

Un air de famille

L’anémone passe sa vie fixée à un support (le substrat) tandis que la méduse se déplace au gré des courants. Elles ont donc des modes de vie très différents et pourtant, elles appartiennent toutes les deux à la même famille : les cnidaires. Toutes les deux sont pourvues des mêmes armes : des tentacules urticants qui leur per-mettent d’attraper leurs proies.

Presque de la magie

Au départ, prenez un petit grain de sable tout à fait ordinaire, déposez-le dans une belle huître et laissez la nature agir… L’huître va secréter de la nacre pour isoler ce corps étranger. Après deux ans de travail, le résultat est prêt : une superbe perle.

Les signaux des poissons

Tout être vivant a besoin de communiquer avec son entourage pour exister. Les poissons n’échappent pas à la règle. Le guppy communique à l’aide de 15 signaux différents, ce qui est une bonne moyenne chez les poissons. Tandis que le macaque (mam-mifère évolué) en produit 37. Seuls les moyens et la complexité du message diffèrent selon le niveau d’évolution de l’espèce

Que d’eau !

La méduse n’est constituée pratiquement que d’eau : 97% de son poids contre 70% chez l’homme. Cette richesse en eau lui assure une faible densité et lui permet de flotter aisément. Seul un végétal peut battre ce record ""d’inconsistance"" : la laitue est en effet constituée de 99% d’eau !

La cacophonie des poissons

Le monde du silence ? Certainement pas le monde sous-marin ! Presque tous les poissons sont très bruyants. L’eau étant un bon conducteur des sons (meilleur que l’air), les poissons s’en donnent à cœur joie dans le royaume liquide. Ils se frappent les flancs avec leurs nageoires, ce qui a pour effet de faire vibrer leur vessie natatoire, véritable caisse de résonnance emplie d‘air et qui leur assure aussi l’équilibre dans l’eau.

Une sucette originale

L’éponge de Méditerranée ou d’Atlantique est capable d’absorber 20 à 30 fois son volume d’eau. Dans l’Antiquité, elle était plus précisément appréciée par les enfants. Les parents grecs ou romains imbibaient les squelettes d’éponges de miel et régalaient leurs enfants de ces sucettes. C’était aussi la tétine idéale pour donner du lait ou des médicaments aux plus petits.

De nos jours, la récolte de l’éponge, réputée difficile et dangereuse, est encore pratiquée en squaphandre à plus de 60 mètres de profondeur dans les eaux d’Extrême Orient, de Méditerranée, de Floride et des Bahamas.

Record absolu

La plus longue méduse mesurée à ce jour est une méduse cyanée arctique de … 75m d’en-vergure (2.28m de corps, 36.50m de tentacules), ce qui en fait la plus longue créature du monde animal. La plus petite en revanche, ne dépasse pas ... 2cm, tentacules compris !

Le respect des mouettes

Le comportement territorial se manifeste aussi chez les mouettes. Lorsqu’elles se posent, chacune se ménage un espace vital imaginaire de 30 cm autour d’elle. Une autre mouette ne s’aviserait pas de violer cette frontière virtuelle. C’est l’art de vivre en bonne intelligence.

Ne flotte pas mais marche !

Certaines méduses comme la Cladonema radiatum, peuvent marcher sur le fond de la mer à l’aide de leurs tentacules.

Apprentissage de la vie

Le comportement des petits goélands n’est ni purement inné, ni purement acquis. Le poussin du goéland argenté picore le bec de ses parents. Le fait de taper sur la tâche rouge située sous le bec de l’adulte, va déclencher un réflexe de régurgitation de la nourriture. Or, à la naissance, les coups sont approximatifs. Avec l’âge, ils deviennent plus précis et plus efficaces. L’entraînement complète donc le comportement instinctif de la naissance.

Ombrelle changeante 

En Méditerranée, on trouve une belle méduse, la Chrysaore, dont l’ombrelle peut atteindre 30 cm de diamètre.

Les individus sont d’abord mâles, puis her-maphrodites (mâle et femelle à la fois), puis femelles.

Docteur Jekyll et Mister Hyde des mers tropicales

Le diodon est un poisson qui, à première vue, semble calme et inoffensif. Mais si l’on tente de le déranger, il se métamorphose en une sorte de ballon hérissé de piquants. Lorsqu’il se sent menacé, les muscles de sa peau se tendent, il avale beaucoup d’eau et dou-ble de volume. Une fois le danger passé, il évacue toute l’eau de son estomac et reprend sa forme de poisson inoffensif.